Sfirre Morlion, un jeune de Flandre-Occidentale et étudiant à Arteveldehogeschool, travaille dans notre département Prépresse depuis la fin du mois de janvier. Il gère d’une main de maître notre transition vers nouveaux systèmes, ce qui nous permettra de bénéficier prochainement de flux de travail plus efficaces. Nous avons demandé à Sfirre comment il vivait son stage chez Packyard :

Qui est Sfirre ?

J’ai 22 ans et je viens d’Alveringem, en Flandre-Occidentale. Pendant mon temps libre, je joue au basket au club Basket Poperinge et j’aime sortir avec des amis. En parallèle, je suis actif en tant qu’étudiant-entrepreneur : avec ma petite entreprise, je fais principalement du marquage sur vêtements.

Que penses-tu de ton stage jusqu'à présent ?

C’est très positif et agréable. J’ai bénéficié d’une introduction rapide et complète au sein de l’entreprise et je travaille en totale autonomie sur mon projet. Ce projet avance bien. Entre-temps, j’ai appris à mieux connaître mes collègues et je suis activement impliqué dans les échanges : en Prépresse, ce sont presque toujours des discussions d’équipe car nous sommes installés en un grand cercle. Cela donne un côté très « familial », même si tout le monde reste concentré et professionnel. C’est un bon équilibre.

"On sent vraiment que tout le monde travaille ensemble, pour le même objectif. Nous sommes de véritables 'early adopters', presque des pionniers."

Comment as-tu vécu ton expérience chez Packyard ?

On sent vraiment que tout le monde travaille ensemble, pour le même objectif. Ce qui frappe aussi, c’est que nous travaillons uniquement avec les technologies, les matériaux et les versions de logiciels les plus récents. Mes camarades d’études me disent qu’ils doivent souvent se contenter de versions plus anciennes. Ici, tout est moderne ; les services Prépresse et IT de Packyard travaillent même souvent avec des versions pilotes et formulent des propositions d’amélioration auprès du fournisseur de logiciels. Nous sommes de véritables « early adopters », presque des pionniers.

C'est très agréable à entendre ! Y a-t-il des choses qui pourraient être améliorées selon toi ?

Eh bien, pas grand-chose. Ce qui me manque, c’est un vrai réfectoire. On peut déjeuner ici de manière conviviale, mais il faut apporter ses tartines tous les jours ou commander un sandwich ou un repas auprès d’un prestataire extérieur, et je trouve ça un peu dommage.

Merci, Sfirre!